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18/06/2011

La fonte avant la plage

SCULPTINT_1B.jpgQuand il ne reste que peu de temps avant la redoutable épreuve du bikini, que peut-on espérer des méthodes d’amincissement localisé ? Une perte de centimètres ou plutôt une amélioration de l’aspect de la peau ? A voir.

Sur le banc d'essai: Laurence Dardenne


TROIS, DEUX, PUIS, PLUS QU’UNE semaine avant l’épreuve que redoutent 83 % des jeunes femmes, s’il faut en croire un sondage tout récemment paru dans le magazine féminin Flair, et nous y voilà. Non pas l’épreuve des examens – quoique -, mais bien celle du bikini. Car ce petit bout de vêtement qui vient de fêter ses 65 étés relève du cauchemar pour celles qui restent persuadées que leurs “cuisses manquent de fermeté”.
Et dans ce cas, elles sont plus nombreuses qu’on le croit. Au point qu’une femme sur deux changerait bien de corps le temps des vacances et qu’elles sont autant à préférer garder un top ou en short sur la plage. Ce qui les complexe le plus, toujours d’après cette enquête ? Leur “petit ventre” (30 %), leurs fesses (14 %) et leurs jambes (12 %).
Alors que le décompte avant la cruelle exposition a furieusement commencé, les magazines persistent à proposer des formules magiques pour perdre, en un temps record, les bourrelets et capitons superflus. A coups de régimes parfois très farfelus qui ne garantissent pas nécessairement une fonte des graisses aux endroits voulus, et qui, de surcroît, se révèlent rarement anodins. Mettant en garde contre les dangers de l’effet yoyo, la communauté scientifique ne cesse de le clamer : faire régime est la meilleure façon de… grossir.
Dès lors, quand le sport n’est pas nécessairement envisagé au programme, que reste-t-il pour faire fondre comme neige au soleil ces quelques centimètres de tour de cuisse ou de taille qui n’étaient pas les bienvenus, sinon des traitements localisés ? Testés pour vous, en voici deux – parmi de nombreux autres – d’approches très différentes, avec une promesse de départ cependant identique : une taille en moins au bout des cinq séances. Pour le croire, il fallait le voir. Et, mieux, l’expérimenter. Nous avons joué le jeu…


12_31_55_375358104_03.jpgUn petit coup de thermodermie ?

Une de ses collaboratrices le présente comme un Professeur Tournesol. Ingénieur civil de formation, après avoir notamment travaillé dans le nucléaire et l’informatique, Guy Lefebvre reprend en 2003 une société centrée sur le médical. Fin 2005, il dépose un brevet d’invention sur un nouveau procédé de Thermodermie®.

Le principe ? “En douceur, l’appareil induit localement une forte montée en température de la couche basale du derme et de l’hypoderme tout en refroidissant la peau, nous explique le concepteur de cette machine, par réaction, le corps augmente automatiquement la circulation sanguine de 4 à 5 fois au niveau de la zone traitée et revascularise cette dernière. Le type de rayonnement proche infrarouge utilisé est très peu absorbé par l’eau et pénètre assez profondément en sous-cutané. Deux réactions importantes se produisent alors simultanément. L’hypoderme qui contient les graisses (adipocytes) va, sous l’effet de la température et surtout du rayonnement proche infrarouge (lipoproteine lipase), stimuler la fonte des graisses de réserve (lipolyse) sans aucune altération des cellules. Ce phénomène se passe en sous-cutané alors que ce processus naturel se fait en principe au niveau de l’interface graisse-muscle. Les graisses délogées seront donc celles qu’on ne perd que lors d’une diète très sévère. Sous l’effet de la température, la couche basale du derme va, via les facteurs de croissance, lancer un processus de régénération collagénique qui va se poursuivre pour culminer, suivant nos observations, cinq semaines après les soins.”

Résultat ? “Ce procédé va retendre les peaux fripées, estomper rides et vergetures et sera très utile pour ses applications médicales qui sont la régénération tendineuse, l’arthrose, la cicatrisation et tous les soins post-traumatiques (déchirures, chirurgie, liposuccion…)”, répond Guy Lefèvre.

Avec six ans de recul, on a démontré “une innocuité totale de cet appareil, nous assure l’ingénieur. On ne fait qu’accélérer un processus naturel de fonte des graisses”. S’il n’existe pas de réelles contre-indications, on évitera cependant de traiter les varices et les zones infectieuses. L’amincissement localisé (et non l’amaigrissement), la dermatologie et surtout la kinésithérapie sont, selon lui, les domaines de prédilection de la thermodermie.

Les promesses ? “En moyenne, les femmes perdent un centimètre par séance avec les machines de dernière génération, et ce, curieusement, quel que soit le nombre de séances qui peut aller de 5 à 10 ou plus selon le budget de la patiente (NdlR : environ 80 €, la séance de 40 minutes pour une zone). Toutes les personnes ne répondent pas de la même manière au traitement et les hormones en sont une des premières causes. Les cellulites molles disparaissent très vite; celles qui sont œdémateuses plus difficilement pour la simple raison qu’il faut drainer l’eau avant de s’attaquer aux graisses. Les cellulites dures et froides (culotte de cheval) sont les plus difficiles à faire partir car il faut défibroser la zone et la revasculariser avant de provoquer la lipolyse.”

Notre expérience : pas des masses de centimètres perdus, contrairement à une consœur, mais bien une amélioration visible et “palpable” de la qualité de la peau. Pas négligeable !

Rens. : www.debussy.be
Adresse
mail : patricia@debussy.biz 
Tél. : 010.41.57.56.


SCULPTINT_3.jpgEnveloppement à l'argile et à l'algue

"Un traitement choc”, nous avait-on prévenu dans le Centre de beauté-Spa Wax Zone situé à Ixelles. En cinq séances, Phytomer Sculpteur Integral (1) devait permettre de passer du 44 au 42 ou du 40 au 38, selon. L’expérience était tentante d’autant que le soin en question, ciblé cellulite, s’annonçait plutôt agréable, à lire le protocole.

En entrée, une légère et rapide exfoliation à sec à l’aide d’un gant ou d’une éponge marine naturelle, “préférable afin que les principes actifs pénètrent plus facilement”, nous précise Amandine, esthéticienne, avant d’appliquer à la main sur la zone bermuda une mixture de couleur verte, en l’occurrence, un mélange argile “Thermo-réductrice” + eau, pour permettre une oxydo-réduction. “Ce mélange contient de l’argile beige et verte qui a pour but de brûler les graisses, poursuit l’esthéticienne. Quant à l’algue bleue, elle est utilisée pour ses vertus raffermissantes et tonifiantes”. Cette combinaison, qui ne contient pas d’iode, s’avère quatre fois plus efficace que la caféine, nous affirme-t-on encore. L’enveloppement dans un papier parathermique durera une vingtaine de minutes, procurant une étrange mais agréable sensation due aux crépitements du mélange. Une fois l’excédent enlevé à la spatule – la douche faisant le reste -, retour sur la table de massage pour un divin moment : application d’un sérum remodelant par palpés-roulés et pétrissages sur le ventre, puis sur les cuisses, suivie d’un concentré amincissant, “en effectuant des manœuvres actives (palpés-roulés, pétrissages, lissages avec les phalanges,…) pour casser les graisses”.

Résultat de l’expérience, au bout de 5 séances à raison de 2 par semaine ? Sans avoir modifié notre alimentation ni notre mode vie, nous n’aurons (malheureusement ?) pas eu à renouveler notre garde-robe.

Pas d’effet réel sur les centimètres, donc, mais des résultats très convaincants, en revanche, sur l’aspect de la peau, plus lisse, plus ferme  et plus douce.

(1) Réalisé en cabine, dans le centre Wax Zone de la Bascule, à Bruxelles, le soin Phytomer sculpteur revient à 60 € la séance pour les abonnés (65 € pour les non-abonnés). La cure de 5 séances : respectivement 250 et 275 €.


Ph.: Phytomer et Debussy

Commentaires

Un petit coup de thermodermie ? Oui :)

Écrit par : Scoop | 12/12/2013

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