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17/09/2011

Parler par la peau

la libre,momento,bien-être,langage,peauMultifonctionnel, cet organe protège notre corps, en régule la température, produit des substances essentielles… et reflète aussi notre état d’esprit. Comment décoder son langage ? La marque Nivea a mené une vaste enquête auprès de 8 000 personnes pour en arriver à décrire cinq personnalités cutanées.

Effleurage psycho-socio: Laurence Dardenne


LA PEAU EST TOUT À LA FOIS : le plus vaste organe du corps humain, une enveloppe protectrice, première ligne de défense contre les agressions extérieures, régulateur de notre température corporelle, siège sensoriel du toucher, miroir de l’individu, vecteur de communication avec les autres…
Fragile et précieuse, notre peau mérite tous les égards, car n’oublions pas que, de son état dépend aussi notre bien-être physique.

Mais, au fond, existe-t-il un lien tangible entre mode de vie, personnalité et type de peau ? La réponse serait oui, d’après une enquête internationale réalisée auprès de 8 000 personnes à l’initiative du groupe Beiersdorf qui vient de célébrer le centenaire de la marque à la fameuse petite boîte bleue, Nivea.

Il existerait ainsi cinq “personnalités cutanées”, selon la signification et l’importance accordée par chacun à cet organe. Pour en arriver à ces conclusions, le psychologue et trendwatcher Iris Nowacki a mené des entretiens psychologiques approfondis sur base desquels ont été formulées des hypothèses relatives aux corrélations typiques entre la manière dont une personne ressent sa propre peau et l’image qu’elle a d’elle-même. Ces hypothèses ont ensuite été confirmées lors d’une enquête en ligne basée sur plus de 8 000 entretiens menés en Allemagne, en France, aux Pays-Bas, en Belgique, au Brésil, en Russie, en Chine et aux Etats-Unis. Les résultats ont ainsi renforcé la théorie selon laquelle il existe bel et bien un lien manifeste entre l’image que l’on a de soi et la manière dont on voit sa peau.

Présentes, quels que soient les pays, sans distinction de sexe, d’âge ou de contexte culturel, cinq “personnalités cutanées” ont ainsi été définies. A chacune d’entre elles, sont associés des caractéristiques et des types de peau précis. Petit panorama.

Principale catégorie, les “actifs”, qui représentent 30 % de l’ensemble, sont des personnes qui prennent leurs responsabilités pour elles et pour leur peau. En d’autres mots, en l’occurrence, ce sont de gros consommateurs de produits de soins. L’important, pour ces personnalités, ce sont les prestations. Leur peau ? Ils la décrivent souvent comme grasse et brillante, et ils recherchent donc des produits ciblés et adaptés.

Dans une proportion quasi équivalente, viennent ensuite les “penseurs”. Introvertis et pragmatiques, ils sont généralement rationnels. Leur peau joue avant tout un rôle fonctionnel, bien plus qu’émotionnel. Décrivant leur peau comme “normale”, pas spécialement sensible et ne présentant pas de caractéristiques particulières, ils se contentent des produits de base, des classiques incontournables genre déo et crème solaire. Que leur peau se modifie au fil des ans, ils le savent et l’acceptent parfaitement. Leur peau fait tout simplement partie de leur mode de vie.

Ensuite, on trouve les “chercheurs” (12 %), personnalités ambivalentes, intuitives, à la recherche de reconnaissance et s’adaptant facilement. Le plus souvent, ils se positionnent de manière passive, en observateurs. L’état de leur peau ? Rarement saine et équilibrée. “Dans certaines phases de leur vie, les “chercheurs” ont l’impression qu’ils sont livrés à la grâce du monde, ce qui peut nuire à la fonction protectrice de la peau”, lit-on dans l’enquête.

Viennent alors les “aidants” (11 %), décrits comme “engagés socialement et enjoués, très émotionnels et accordant beaucoup d’importance aux valeurs”. Il s’agit, en effet, de la personnalité cutanée la plus émotionnelle. Personnes spontanées, les “aidants” ne craignent pas les nouveautés. Ils considèrent dans un premier temps leur peau comme un organe de communication permettant l’interaction avec d’autres. Ils savent bien que le contact peut avoir un impact important sur leur développement. Et parfois, ils doivent vivre avec un conflit qui “se glisse sous leur peau”. De leur peau, ils disent souvent qu’elle est sensible, irritable et parfois allergique. A eux les produits de soins voluptueux dont ils aiment s’enduire le corps, car pour eux, un produit de soin raconte une histoire et renforce leur bien-être émotionnel.

Enfin, minoritaires (6 %), les “moralistes” ont, eux, des normes sociétales et éthiques au-dessus de la moyenne. Oscillant entre leurs idéaux, leurs angoisses et leurs besoins, ils sont les personnalités cutanées les plus introverties. Pour ne pas être frustrés ou déçus, ils préfèrent éviter certaines choses. Pour accepter un contact avec autrui, il faut qu’ils aient pleinement confiance. Utilisateurs chevronnés de produits de soin, les “moralistes” disent avoir une peau sèche, mixte ou ultrasensible, mate ou pâle, avec un teint inégal et des cernes sous les yeux…

Conclusion de cette enquête : notre peau renferme notre intelligence émotionnelle.


Ph.: Reporters

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