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26/05/2014

Solutions simples antistress

La Libre, Momento, Bien-être, stress, solutions, antistressS’entraîner à respirer, colorier ou dessiner pour s’apaiser, couper court aux ruminations négatives…, autant d’idées et de méthodes douces pour lutter contre les petites peurs et grandes angoisses du quotidien.

En librairie: Laurence Dardenne


YOGA, MÉDITATION, RELAXATION, HUILES ESSENTIELLES, massages, pleine conscience…, à chacun ses petites recettes qui fonctionnent avec plus ou moins de bonheur pour (tenter de) lutter contre le stress, maladie de civilisation comme on dit. Rares sont ceux qui sont épargnés. Raison pour laquelle, sans doute, la littérature sur le sujet s’avère plutôt abondante. Illustration par quelques exemples qui prônent des méthodes douces.
 
Dans la collection “Bien dans ma vie”, Albin Michel propose un cahier d’exercices de développement personnel, accompagné d’un CD, intitulé “Luttez contre le stress et l’anxiété” (Claudine Badey-Rodriguez et Bernadette Costa-Prades, 10,90 €). Une approche à la fois théorique et pratique qui propose des moyens variés pour nous aider à agir contre le stress et tenter de le maîtriser, évacuer les tensions et tirer profit de notre énergie grâce à des exercices simples.
 
Exemples : faire des exercices d’ancrage pour nous conduire à nous recentrer sur notre contact avec le sol, la terre, et sur les sensations d’ancrage. Ou alors, dessiner pour s’apaiser. Il paraît que tracer un certain type de formes géométriques aide à se concentrer et à rassembler ses idées. Aussi bêtes que des traits décroissants, une frise, le toit d’une maison… Ou simplement une page blanche pour dessiner ce qui vous apaise le plus.
 
D’autres suggestions pour réduire le stress : s’entraîner à bien respirer, se mettre à la méditation, couper court aux ruminations négatives ou encore traquer ses ruminations répétitives. Ou encore, s’entraîner au lâcher prise. Comment ? Ce mot est devenu tellement galvaudé aujourd’hui qu’on ne sait plus trop ce qu’il recouvre, commentent les auteurs. Cesser de se cramponner aux choses ne signifie pas se battre pour éliminer la pensée, l’émotion; c’est même l’inverse ! Il s’agit d’abandonner la résistance, la lutte intérieure et d’accepter ce qui se présente, d’observer ce qui se passe dans notre esprit, dans notre corps. Portez votre attention sur vos pensées du moment. Visualisez-les comme des nuages et mettez le mot ‘pensée’ sur chacune d’elles. Quand elles se présentent, laissez venir à vous les pensées négatives, les côtés que vous n’aimez pas chez vous. Accueillez-les, saluez-les le plus amicalement possible en leur disant ‘bonjour’ à l’intérieur de vous et laissez-les s’éloigner dans le ciel…
Ces pensées, inquiétudes cachent peut-être une part de vous qui cherche à se faire entendre mais n’y arrive pas, une souffrance, une peur ou l’un de vos besoins fondamentaux qui n’arrive pas à être satisfait. Les accueillir permet déjà de faire un premier travail d’acceptation.
 
 
De l’effet psy des huiles essentielles aux aimants sous les pieds
 
Comme alternative aux psychotropes, somnifères, anxiolytiques et compagnie, Danièle Festy, pharmacienne, recommande les huiles essentielles. Dans “Aroma psy” (Editions Quotidien malin, 18 €), elle propose de découvrir l’impact de l’aromathérapie sur le bien-être mental. Antidouleur et antispasmodique, la camomille romaine ou camomille noble est très calmante, rappelle-t-elle dans l’ouvrage, alors que l’essence de citron stimule les facultés mentales en période d’épuisement; elle éclaircit les idées, restaure la force, la vitalité, l’optimisme dans un esprit épuisé. Quant à l’orange douce, elle favorise un sommeil naturel et réparateur.
 
Comme son titre l’indique, l’originalité de ce guide est de présenter les huiles essentielles sous l’angle psychologique. Certaines huiles essentielles ont des propriétés psychoactives très puissantes , explique Danièle Festy . Elles sont réharmonisantes du système nerveux central et du système nerveux autonome. Elles agissent par trois modes d’intervention qui sont toujours liés. Par action directe : les molécules aromatiques contenues dans chaque huile essentielle – les éthers, esters, alcools… – possèdent des propriétés toniques ou calmantes, comme un médicament allopathique. Ensuite, en tant que matériau vivant, elles possèdent surtout une activité énergétique. D’une part, elles apportent des électrons, elles sont alors dites ‘négatives’, c’est-à-dire calmantes. Elles soignent des insomnies, une irritabilité, un nervosisme, des obsessions. C’est notamment le cas des huiles essentielles riches en esters ou en éthers. Ou, au contraire, elles captent des électrons, et sont alors dites ‘positives’, c’est-à-dire dynamisantes, permettant d’aller de l’avant. C’est notamment le cas des huiles essentielles riches en alcools. Ou encore elles donnent des protons, elles sont alors dites ‘acidifiantes’, c’est-à-dire qu’elles renforcent l’énergie vitale. On les utilise pour traiter les asthénies profondes. C’est le cas des huiles essentielles riches en phénols.
 
Enfin, elles ont une fonction informationnelle exogène (olfactive) ou endogène (neurologique, endocrinienne) : les arômes des huiles essentielles, puissamment diffusibles, pénètrent malgré nous jusqu’au système limbique, centre de nos émotions et de nos instincts.
 
L’impact sur nos aires corticales entraîne des réactions en chaîne, par vibration bio-électronique, qui réactivent des fonctions biologiques ankylosées. D’où une action sur notre sphère émotionnelle et nos comportements, par olfactothérapie ou olfactologie – action fine et subtile.
 
 
Pour lutter contre l’angoisse et l’anxiété, Nathalie Grosrey-Lajonc propose quant à elle plusieurs méthodes dans “Naturo familles, 100 petits maux de la vie quotidienne traités par les plantes” (Albin Michel, 14,50 €). En phytothérapie, une infusion à base de mélisse, monarde, tilleul et serpolet. En gemmothérapie, des macérâts-mères glycérinés de figuier (calmant, antiangoisse), aubépine (sédatif, anxiolytique) et tilleul (sédatif, antinévrose) à raison de 5 à 15 gouttes au total par jour. Autre solution : les Fleurs de Bach et élixirs floraux. Selon les états, on choisira le prunier myrobolan (Cherry Plum) pour les personnes qui manifestent leurs peurs sous forme d’agressivité, de colère ou qui ont une attitude destructrice. Ou alors, l’hélianthème (Rock Rose), un remède utilisé en cas de panique extrême, de terreur suite à un accident, une mauvaise nouvelle, par exemple.
 
Côté complément, pour recharger et renforcer l’organisme afin de retrouver une attitude plus harmonieuse, l’auteure propose en cure de deux mois la silice organique et naturelle buvable, si possible à base d’ortie ou la vitamine C naturelle, comme l’acérola ou la gelée royale. Puis à côté de l’aromathérapie, l’herbaliste suggère aussi la magnétothérapie qui nous laisse quelque peu perplexe, sinon sceptique. L’application d’aimants est également très intéressante en externe afin de détendre et rééquilibrer sur le plan nerveux, prétend l’auteure. Comment faire en pratique ? Placer sous les deux pieds des aimants de type magnets pendant dix minutes, puis placez ces aimants dix minutes sous les deux mains, une fois par jour, pendant cinq jours au moins.
N’y aurait-il pas un peu d’effet placebo sous tout ça ?
 
 
Ph.: Reporters/Ingram

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