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01/06/2014

La première tablette qui peut (vraiment) remplacer le PC

La Libre, Momento, Pixels, tablette, PC, Surface, Pro3, microsoftAvec la Pro 3, en bon technicien de Surface, Microsoft a nettoyé dans les coins. Le produit le plus à même de réunir PC (sérieux) et tablette (compétente) derrière le même écran ?

Alexis Carantonis


LE MACBOOK AIR 13 pouces et l’iPad dans le viseur. C’est clair, net, précis : Microsoft avait le concurrent pommé en ligne de mire au moment d’annoncer sa nouvelle tablette, la Surface Pro 3. Lâchant dans l’arène le fait que 96 % des possesseurs d’iPad ont également un ordinateur, les intentions de Microsoft étaient claires : montrer que le dernier bébé de la maison en avait assez sous la coque que pour se substituer à ces deux produits, en un seul.
 
 
Écrire à propos des tablettes Surface, c’est un exercice périlleux. Le bien qu’on pense de ces produits, à la finition exemplaire et probablement pourvus des meilleurs accessoires pour tablettes qu’on ait pu tester (on parle ici des claviers made in Microsoft, quasi-parfaits, mais aussi de la béquille arrière intégrée, qui fait office de stand aussi malin que discret), se heurte à un désamour certain du public. Les chiffes de vente très timorés des Surface 1, 2 et Pro en attestent. Comme la voix du public est la seule qui prévaut, on se gardera donc d’être trop dithyrambiques.
 
Il n’empêche, la Surface Pro 3 accumule les atouts. Pour les professionnels, mais pas qu’eux.
 
 
La Surface Pro 3 est équipée d’un écran de 12 pouces et propose une résolution outrepassant le Full HD de nos télévisuels (1920 x 1080 pixels) de 2160 x 1440 pixels. Inside, les amateurs seront ravis d’apprendre que le géant de l’informatique a opté pour des processeurs Intel : i3, i5 ou i7, en fonction des besoins. Caser un Core i7 dans un châssis de 9,1 mm d’épaisseur, avec un écran de 12 pouces, tout en garantissant 9 heures d’autonomie, c’est du jamais vu sur le marché des tablettes.
 
Concernant la mémoire RAM, 8 Go, ce qui est très suffisant, équiperont chaque version, animée par Windows 8.1 (comme un vrai PC) et pas Windows RT (comme les Surface 1 et 2). Pour le stockage, la Surface Pro 3 étend ses capacités de mémoire de 64 à 512 Go en SSD. Outre un son (Dolby) 45 % plus puissant, Microsoft a également revu sa (fameuse) béquille en intégrant la possibilité d’utiliser la tablette à un angle de 150 °. En revanche, la tradition des faiblesses photographiques des produits Surface devrait se perpétuer : il faudra se contenter d’un capteur 2 Mégapixels en façade, et de 5 Mégapixels à l’arrière. Pas faramineux, mais, franchement, qui fait des photos avec sa tablette, de surcroît de 12 pouces ?
 
 
Wi-Fi ac, USB 3.0, sortie HDMI 4K-Ready et, surtout, stylet amélioré par rapport à sa grande sœur la Surface Pro 2, qui est plus lourde et moins puissante (la Surface Pro 3 pèse 800 grammes) : la Pro 3 veut, clairement, supprimer le PC de l’équation informatique. Elle est armée pour y parvenir, car, ne nous y trompons pas : la Pro 3 est un PC planqué derrière le minois d’une tablette.
 
Les enchères commenceront, en i3, à partir de 799 € – avec le clavier Type Cover inclus –, et monteront jusqu’à près de 2 000 € pour du i7, en 512 Go.
 
Que la Surface Pro 3 soit une super tablette, sans doute même la première à prétendre, réellement, à remplacer le PC, nous n’en doutons pas. De la à dire qu’elle se vendra…
 
À vérifier.
 
 
Ph.: Microsoft

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