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09/08/2014

Des médocs plein la valoche ?

La Libre, Momento, Bien-être, pharmacie, voyage, médicamentsSi la moitié des vacanciers belges emportent dans leurs bagages une pharmacie de voyage, seul un sur deux d’entre eux en vérifie les dates de péremption avant le départ, selon un sondage réalisé à Zaventem.

Sondage: Laurence Dardenne


ET VOUS, ENTRE LES MAILLOTS, les protections solaires, les vêtements, les livres et les draps de plage, emportez-vous, dans vos bagages, une petite (ou grande) pharmacie de voyage ? Telle est l’une des questions qui ont été posées à plus de 500 personnes en partance à l’aéroport de Zaventem, dans le cadre d’une enquête réalisée à l’initiative de la firme pharmaceutique Sanofi.
 
Mené au cours de la première quinzaine du mois de juillet 2014, le sondage, dont les résultats viennent d’être livrés, montre que la moitié des Belges – ou tout au moins des répondants – emportent toujours une trousse de médicaments de base (voir infographie) avec eux lorsqu’ils partent en vacances. Selon les destinations, la durée du séjour, l’âge, la situation familiale, le sexe…, les réponses varient sensiblement. Tour d’horizon des principaux résultats.
  
Si 55 % des personnes interrogées lors de ce sondage emportent “toujours” avec elles une pharmacie de voyage, 18 % n’en prennent que “rarement”, voire “jamais”. À être dans ce cas, on trouve – sans grande surprise – davantage d’hommes (23 %) que de femmes (14 %). Selon la durée du séjour, les pourcentages diffèrent sensiblement et se situent en dessous de la moyenne puisque les vacanciers qui partent moins d’une semaine sont 38 % à “toujours” prendre une trousse de médicaments avec eux, contre 32 % pour ceux qui s’envolent pour plus d’un mois. Lorsqu’il y a des enfants qui accompagnent, le pourcentage des voyageurs qui se munissent d’une pharmacie grimpe à 65 % !
 
Pourquoi prennent-ils et elles des médicaments avec eux en vacances ? Avant tout – et assez logiquement – pour être équipé face aux imprévus (70 %), pour voyager l’esprit tranquille (41 %), pour éviter de devoir trouver les médicaments sur place avec la difficulté de s’exprimer dans une langue étrangère (31 %), pour une raison de situation médicale personnelle (17 %), par manque de confiance dans les pharmaciens locaux (15 %, et 20 % lorsque la destination se trouve hors Europe), parce qu’ils ont toujours besoin de médicaments (11 %), ou encore parce que la destination l’impose (9 %).
 
Quant à ceux qui ne s’encombrent pas de médicaments pour rejoindre leur destination, quelles raisons évoquent-ils ? Ils préfèrent les acheter sur place si nécessaire (62 %), ils ont simplement oublié d’en prendre (21 %), ou encore ils estiment que cela prend trop de place dans la valise (10 %).
 
Qui décide du contenu de la “petite” pharmacie ? Dans les trois quarts des cas, la femme, qu’elle soit épouse ou mère, même si, dans un cas sur cinq, cela se fait en couple. De l’utilité effective de la pharmacie de voyage ? Pour plus de la moitié des personnes interrogées, elle s’avère toujours ou la plupart du temps nécessaire. Et lorsqu’il y a de la marmaille, ce pourcentage est encore supérieur (59 %). Reste que 16 % l’auront emportée pour finalement ne pas ou que très peu s’en servir.
 
Enfin, si les plus prudents embarquent de quoi se soigner contre les coups de soleil, blessures, brûlures, piqûres, coupures, fièvre, vomissements, douleurs, diarrhées…, peu nombreux (53 %) semblent être, parmi eux, ceux qui ont pris la précaution de vérifier les dates de péremption. C’est ballot !
 
 
Application
Le “Vidal du voyageur” est une petite application gratuite disponible sur l’AppStore (et donc dédiée à l’iPhone et aux iDevices) qui permet de se renseigner rapidement et hors ligne sur les problèmes de santé partout dans le monde. Les renseignements sont disponibles par zones géographiques ou par pays, avec en premier lieu des conseils relatifs à la vaccination à effectuer avant de partir. On y évoque évidemment la manière de traiter le paludisme (malaria) et de se prémunir contre les risques sanitaires spécifiques aux zones visitées. On pense par exemple à la fièvre hémorragique (type Ebola) qui fait parler d’elle en Afrique de l’Ouest. Les facteurs contaminants sont approchés par types de transmission (alimentation, insectes…). L’application très pratique donne aussi des renseignements précis sur certains médicaments et sur la proximité des centres de vaccination. (PVC)
 
 
Ph.: Reporters/BSIP/Chassenet

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