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27/12/2014

Que nous proposent les jeunes créateurs  ?

Il n’y a pas que les grandes marques dans la vie. Et le porte-monnaie ne dirait pas le contraire.
 
La Libre, Momento, Tendances, jeunes créateurs, ParisLors de la dernière session de défilés parisiens, on était allé à la rencontre d’un bureau de presse qui soutient des jeunes créateurs aux idées doucement dingues mais définitivement singulières.

 

Comme quoi, tout ne se joue pas sur les podiums. On vous fait les présentations.
 
Essayage: Aurore Vaucelle
Photos: Johanna de Tessières

DURANT LA SEMAINE DE LA MODE, on court, on court partout d’un défilé à l’autre. L’erreur serait peut-être d’oublier tout ce qui se passe en dehors des podiums. La jeune création prend des risques, s’expose. Se lance sur le marché ultra-concurrentiel de la mode. Et parfois avec des moyens très limités. Portrait des vêtements et créations de jeunes gens qui designent une mode en dehors des podiums. 
Les infos concernant les marques du portfolio se trouvent sur le site de l’agence www.pressmixer.com
 
 
Un perfecto qui fait le point
Naco Paris, designer français, défend un concept bien à lui, la mode unisexe. Pas forcément facile sur un marché de la mode extrêmement clivé par les genres. Avantage, on est confort dans ses vêtements pensés pour les filles autant que pour les garçons. Mais les garçons vont-ils être d’accord pour porter des vestes à pois ?
(Perfecto en cuir à pois bleu Naco Paris, 1000 €)
 
Avec ce genre de soulier, on ne fait pas comme Cendrillon, on ne perd pas sa chaussure en courant
Qui est Thomas Lieuvin ? Un homme que les filles aiment bien. On sait de lui qu’il a travaillé chez Castelbajac. On sait aussi qu’il est un admirateur de Saint Laurent. Ça se voit, ses souliers brillent par leur élégance. Cet amoureux de la pompe aime à sublimer les fragiles chevilles des filles. Et ça marche, on a testé pour vous.
(Low Boots Thomas Lieuvin, 705 €)
 
 
La Libre, Momento, Tendances, jeunes créateurs, ParisLa voilette, un bibi à essayer
Muriel Simon, c’est la modiste en chef de Murmure By Spirit, une marque d’artisanat français qui n’aime rien tant que créer des jolis petits chapeaux rigolos. Un pour chaque humeur. Royal, ci-dessus le teddy bear qui trône sur la tête. Ci-contre dans la page, une version pour fan de Bambi…
(Chapeau à voilettes Murmure By Spirit, 150 €)
 
Avec ce genre de souliers, on peut sans doute réclamer ce que l'on veut
(Escarpins en poulain, 675 €)
 
 
La Libre, Momento, Tendances, jeunes créateurs, ParisDes chaussures transgenre
Amélie Pichard raconte que, enfant de parents séparés, elle s’amusait à la Barbie chez sa mère en ville et jouait au garçon manqué à la campagne chez son père. Plus grande, et designer de son état, elle a inventé une griffe à la rencontre de ces deux états. Jamais fifille, un rien tomboy, une marque donc déterminée, mais pas clivante !
(Mocassins à semelles compensées Amélie Pichard, 450 €)
 
Un bibi pour fan de Bambi
(Bibi Murmure by Spirit, 185 €)
 
 
La Libre, Momento, Tendances, jeunes créateurs, ParisNotre Chouchou Fashion Week
Alice Knackfuss est Allemande mais a ses pénates en Belgique, là ou elle a commencé. Cette jeune femme, montée sur ressorts, ne manque pas de toupet à chacune de ses collections.
Interrogée sur son statut de jeune designer dans ce monde déjà bien rempli de marques de vêtements en tout genre, Alice K. raconte qu’être jeune designer implique d’abord une très grande prise de risque financière qu’on a tendance à oublier. Les cycles de la mode sont très longs. Il faut engager de l’argent en masse, qui ne sera retouché que dans les dix-huit mois et pas avant.” Mais elle a quand même tenté le coup : “Certes, on peut avoir peur de la concurrence, mais quand tu as très envie de le faire, c’est alors qu’il faut se lancer.” Et donc elle s’est lancée. Elle regrette cependant que le système fiscal belge pour les jeunes entreprises ne facilite pas l’embauche. “Car le boulot de créateur, ça ne se fait pas tout seul.” Des lourdeurs financières et administratives qu’on est loin de voir transparaître dans ses collections joliment déjantées.
Présentée au showroom des Belges durant la Fashion Week, elle est désormais vendue en Russie, au Japon, en France.
On la shoppe aussi à L.A., New York, Hong Kong, Dubai. Et à Bruxelles, faut-il le préciser, chez Hunting et Collecting, rue des Chartreux.
Et dire que vous n’aviez pas encore votre pull flamand rose signé Alice… Il est tout juste temps d’y remédier.
Pull flamand rose Alice Knackfuss 375 €, bandeau 49 €,sur www.aknackfuss.com/stockists

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