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20/09/2015

La beauté avec un grand “B” comme Brésil!

La Libre, Momento, Bien-être, beauté, Brésil, brésiliennes, secrets de beauté, soinsUn “corps de guitare” et des cheveux longs et soyeux sont les armes de séduction des Brésiliennes.

Invitation au voyage: Laurence Dardenne


APRÈS L’AFRIQUE, L’INDE ET LA CHINE, poursuivons et terminons notre série de géocosmétique… en beauté, avec le Brésil. Pays qui fait rêver, fantasmer même. Corps sculpté, bronzé à l’envi, bouche pulpeuse, regard revolver, fessier rebondi, poitrine en harmonie avec la silhouette, cheveux longs, lissés et soyeux… sont les principales armes de séduction fatale de ces femmes.
 
Le “corpo de violao” ou “corps de guitare”, en référence aux courbes de l’instrument, est l’idéal vers lequel tendent les Brésiliennes.
 
Et pour l’atteindre, elles n’hésitent pas à passer par la chirurgie esthétique. Entre et outre ces éventuelles interventions, manucures hebdomadaires, rendez-vous à l’institut de beauté plusieurs fois par mois et nombre d’heures passées à se bichonner chez soi en font des “divina”.
 
C’est à partir des années 50, que s’est développée dans la société brésilienne une véritable idolâtrie du corps. Une “corpolâtrie”, comme disent certains, selon laquelle le corps est devenu une arme pour grimper dans l’échelle sociale. “La quête de la beauté féminine est inséparable de l’extension de l’influence du mode de vie américain dans la culture brésilienne et est étroitement mêlée à la promotion des valeurs occidentales du confort et du bien-être”, écrit Denise Bernuzzi de Sant’Anna, professeure d’histoire à l’université de Sao Paulo, “les changements dans les règles de l’embellissement féminin traduisent une mutation des repères culturels de la société brésilienne.” Mais si l’influence des idéaux occidentaux a impacté les normes esthétiques du pays, on peut dire qu’une forte diversité de modèles de beautés caractérise le Brésil. Tantôt très sophistiquées, tantôt naturelles, voire assumant les deux à la fois.
 
Les Brésiliennes ont le culte du corps, qu’elles sculptent dans les salles et lorsqu’elles s’adonnent aux sports de plage, mais elles ont aussi et même surtout celui du cheveu.
 
Pour L’Oréal, qui nous a emmenés au fil de quatre semaines dans ce tour du monde de géocosmétique, le Brésil représente l’un des marchés les plus importants pour les soins des cheveux. Non seulement les salons de coiffure ne désemplissent pas, mais, en plus, les Brésiliennes ne lésinent ni sur le temps passé à domicile, ni sur l’argent pour prendre soin de leur capital capillaire. Chaque jour, la femme brésilienne consacre de 20 à 35 minutes à prendre soin de sa chevelure pour laquelle elle utilise cinq, voire six produits en moyenne.
 
C’est que, dans cette culture, les cheveux représentent un élément essentiel dans la construction de l’estime de soi. Ils permettent de se sentir bien, attirante et admirée. Quant aux tendances, elles sont aux changements. Que ce soit via une coloration, la blondeur étant actuellement l’obsession des Brésiliennes, ou le fameux lissage brésilien, si le cheveu est ondulé. Une constante persiste cependant : le cheveu se doit d’être long.
 
 
Le pays présente les 8 types de cheveux existants
Avec une des sociétés les plus métissées du monde, pour le géant L’Oréal, le Brésil représente un laboratoire à échelle humaine pour la beauté : goûts, habitudes, pratiques quotidiennes… tout est là.
Ainsi, le pays présente les huit types de cheveux existants, basés sur le diamètre de courbure, le bouclage (du plus raide au plus frisé), le nombre d’ondulations, et d’autres mesures. Les Brésiliennes ont des attentes très poussées quant aux produits qu’elles utilisent pour leurs cheveux : ceux-ci doivent réparer, nourrir, prévenir la casse, contrôler le volume et les frisottis. Autant dire que la routine capillaire est très élaborée : shampooing, après-shampooing, crème démêlante, sérum/silicone/réparateur de pointe (3 à 4 fois par semaine), masque, ampoules…
 
 
De la carnation la plus claire à la plus sombre
Diversité de types de cheveux, mais aussi de carnations; au Brésil, on en trouve pour tous les goûts et de toutes les couleurs : de la peau la plus claire à la plus sombre. Les attentes concernant le teint montrent une tendance globale des peaux moyennement foncées à vouloir s’éclaircir et des peaux les plus claires à vouloir foncer. Les femmes aux peaux les plus foncées du Brésil, en revanche, ne souhaitent pas modifier la couleur de leur teint, mais seulement en corriger les imperfections (taches plus foncées ou plus claires).
Les Brésiliens ont un idéal de beauté naturelle. Naturelle, oui mais parfaite.
Il existe des icônes de beauté très variées : beauté européenne, beauté mulata, beauté japonaise… Ici, Luma Grothe, égérie brésilienne de L’Oréal.
 
 
Le culte du corps, sur la plage ou dans les salles de sport
La célébration du corps et de sa vitalité est une des valeurs fondatrices de la culture brésilienne. Les sports de plage, mais également les diverses “académies”, c’est-à-dire salles de musculation et de fitness, constituent un passage obligé pour les Brésiliens et les Brésiliennes. La culture de la plage, véritable arène sociale, fait qu’au-delà de l’esthétique pure, l’entretien du corps est devenu un mode de vie au quotidien. Cela dit, au Brésil, la beauté est avant tout hygiéniste. D’après les données de L’Oréal, ce pays est le deuxième marché au monde pour le parfum et le déodorant. Et si dans l’ensemble, le marché du maquillage n’est pas encore très développé, les vernis à ongles sont en revanche un must.
Rares sont les Brésiliennes qui y ont résisté.
 
 
La crème hydratante, élément essentiel du rituel de beauté
Au Brésil, le bronzage est élevé au rang d’art.
Le hâle, qui doit sembler naturel, est entretenu par les gommages et les multiples crèmes hydratantes ou huiles appréciées par les Brésiliennes : 96 % d’entre elles utilisent des produits hydratants et les considèrent comme un élément essentiel de leur routine de beauté. Au pays de la samba, le corps est un capital absolu; il doit être entretenu et valorisé au quotidien.
Il faut y investir temps et argent pour ressembler aux canons de beauté tels que Camila Pitanga, Taís Araújo ou Isabeli Fontana. Ce véritable culte du corps et art de la beauté à la brésilienne font partie du rayonnement culturel du pays et influencent les rituels de soins à travers le monde entier : épilation, massages, lissage capillaire…
 
 
Ph.: L'Oréal Paris

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