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26/09/2015

Connaissez-vous vraiment Cara Delevingne ?

la libre,momento,tendances,cara delevingne,portrait,mannequinCes dernières années, le monde de la mode n’a eu d’yeux que pour elle. Elle, c’est Cara Delevingne.

Sybille Kowalski (st.)


LE 29 SEPTEMBRE S’OUVRE la Fashion Week. Une question trotte dans l’esprit des fashionistas de tous bords : Cara Delevigne sera-t-elle de la partie ? Celle qui s’est fait un nom grâce à la mode se rêve aujourd’hui actrice et musicienne. L’occasion de revenir sur son parcours.
 
Fille d’une chroniqueuse mode et d’un promoteur immobilier, Cara grandit dans les quartiers huppés de la capitale britannique. Elle se fait remarquer pour la première fois à l’âge de 17 ans par la mère d’une amie, directrice d’une agence de mannequinat. Tout s’enchaîne très vite pour la jeune femme. A 18 ans, elle devient l’égérie de la marque anglaise Burberry pour laquelle elle défilera pour la première fois. Les plus grandes marques se l’arrachent et son visage fait la Une des plus prestigieux magazines de mode aux quatre coins du monde. Mais pourquoi elle plutôt qu’une autre ?
 
L’univers de la mode est sans pitié. Les visages et les modèles défilent. Sa silhouette longiligne, ses sourcils épais et son visage mutin ont su faire mouche. Cara partage son quotidien et les coulisses des défilés sur les réseaux sociaux. Cette proximité avec le public tranche avec les habitudes du milieu. Loin de l’image glamour que se donnent habituellement les tops, Cara bouscule les codes. Sans tabou, elle dévoile sa bisexualité et encourage ses fans à s’assumer en refusant les étiquettes. Et pourtant, ce n’est pas le mannequinat qui l’intéresse ! A plusieurs reprises, elle démonte le milieu de la mode qui lui a pourtant donné un nom. Elle parle d’un milieu horrible où l’on profite souvent de la naïveté des filles.
 
Top retraité, aujourd’hui actrice, on l’a vue, peu convaincante, cette année dans “La Face Cachée de Margo”. Elle jouera aux côtés de Jared Leto dans “Suicide Squad” et dans le prochain Luc Besson. Cara s’essaye aussi à la musique, elle a été aperçue en studio aux côtés de Nile Rodgers et Pharrell Williams.
 
 
Money, money, money
 
Ne se contentant pas d’être omniprésente sur les podiums, Cara Delevingne gère également sa fortune d’une main de fer. Elle multiplie les contrats, ce qui a fait d’elle, avec des revenus estimés à 46 millions d’euros, la top-modèle la mieux payée au monde, cette année. La formule employée fait recette. Il s’agit tout d’abord de ses salaires de top-modèle. Elle a défilé entre autres pour Chanel, Marc Jacobs ou Louis Vuitton.
 
Pour la saison 2013, on l’a vue plus de 40 fois sur les podiums. A cela s’ajoutent des cachets pour de multiples campagnes publicitaires : Chanel, Topshop, H&M ou encore DKNY. Depuis les années fastes de la carrière de Kate Moss, aucun top n’avait prêté son image à autant de marques. Et cela tombe bien, elle a posé aux côtés de la Brindille dans diverses campagnes, pour Burberry et pour la marque de prêt-à-porter espagnole Mango. La marque de maroquinerie de luxe Mulberry a désigné une collection au nom de Cara Delevingne pour laquelle, évidemment, celle-ci touche un pourcentage des ventes. Mais elle ne s’arrête pas là, elle a déposé son nom auprès de l’office de la propriété intellectuelle, ce qui lui en réserve l’usage commercial. Vous l’avez compris, Cara Delevingne est partout, rien ne lui échappe.
 
 
Quelle vie après le mannequinat ?
 
La carrière de mannequin reste bien éphémère; la trentaine arrivée, nombreuses sont celles qui se cherchent de nouvelles occupations. Petit tour d’horizon de quelques-unes de ces reconversions. Toutes n’ont pas fait le choix d’épouser un président. Pour Cara Delevingne et d’autres bien avant elle, le mannequinat est envisagé comme un tremplin vers le cinéma. On pense, par exemple, à Laetitia Casta. Elle n’a pu résister aux sirènes du 7e art et a tourné aux côtés de Patrice Lecomte, Yvan Attal ou Joann Sfar. La reconversion en business woman reste celle qui rencontre le plus vif succès. Inès de la Fressange, Cindy Crawford ou encore Elle Macpherson, elles ont toutes bâti autour d’elles un petit empire. Marque de prêt à porter ou de lingerie, décoration d’intérieur, programme de remise en forme ou encore cosmétiques, aucun domaine n’est oublié. Leur patronyme fait vendre et elles misent tout sur lui. Profitant de leur image, certaines comme Claudia Schiffer ou Estelle Lefébure font le choix d’être ambassadrices de marques et leur popularité ne se dément pas. Enfin, une reconversion à ne pas oublier, celle d’Adriana Karembeu, la Slovaque est ambassadrice de la Croix-Rouge française depuis 2000.
 
 
Les réseaux sociaux changent la donne
 
Les mannequins ou autres égéries mode disposent d’une vitrine incroyable : les réseaux sociaux.
 
Instagram, notamment, permet à ces “it-girls” de tout partager auprès de leur communauté. Devenu une référence, Instagram permet de poster des clichés avec une particularité qui a fait son succès : les filtres. Apposés sur les photos, ils donnent vie à une image enjolivée du quotidien.
 
Celles que le magazine Vogue appelle aussi les “instagirls” s’adressent à une communauté grandissante de followers (plus de 19 millions pour Cara Delevingne). A travers leurs photos, ces filles cherchent à se faire remarquer et à donner envie. Donner envie aux gens de suivre leur quotidien. Poster des photos de soi avec des amis ou en famille, dans une posture décontractée, sans artifice permet de rapprocher le public de ses nouvelles idoles. Mais pas seulement.
 
D’autres photos, davantage mises en scène, représentent un formidable coup de publicité pour les marques choisies par les instagirls. Cette célébrité virtuelle comporte deux tranchants : elle offre une visibilité folle aux it-girls mais pose une autre question. Comment gérer ce succès virtuel et volatil ? Certains top-modèles des années 90 peuvent se vanter d’être toujours là en 2015. De quoi faire rêver les it-girls.
 
 
Ph.: Reporters

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